ReliefWeb: Haiti

World: Joint report on the sale and sexual exploitation of children, including child prostitution, child pornography and other child sexual abuse material; and trafficking in persons, especially women and children (A/72/164) [EN/AR]

ReliefWeb Haiti rss - 4 hours 13 min ago
Source: UN General Assembly Country: Afghanistan, Central African Republic, Colombia, Democratic Republic of the Congo, El Salvador, Guatemala, Haiti, Honduras, Iraq, Jordan, Lebanon, Mali, Mexico, Myanmar, Nepal, Nigeria, Philippines, Somalia, South Sudan, Sudan, Syrian Arab Republic, Turkey, World, Yemen

Note by the Secretary-General

The Secretary-General has the honour to transmit to the members of the General Assembly the joint report of the Special Rapporteur on the sale and sexual exploitation of children, including child prostitution, child pornography and other child sexual abuse material, Maud de Boer-Buquicchio, and the Special Rapporteur on trafficking in persons, especially women and children, Maria Grazia Giammarinaro, submitted in accordance with General Assembly resolution 71/177 and Human Rights Council resolutions 34/16 and 35/5.

Joint report of the Special Rapporteur on the sale and sexual exploitation of children, including child prostitution, child pornography and other child sexual abuse material and the Special Rapporteur on trafficking in persons, especially women and children

Summary

The present report is submitted pursuant to General Assembly resolution 71/177 and Human Rights Council resolutions 34/16 and 35/5. The Special Rapporteur on trafficking in persons, especially women and children, and the Special Rapporteur on the sale and sexual exploitation of children, including child prostitution, child pornography and other child sexual abuse material have described herein their activities undertaken in accordance with their respective mandates since their previous reports to the Assembly (A/71/303 and A/71/261, respectively).

They also provide a study on the vulnerabilities of children to sale, trafficking, and other forms of exploitation in situations of conflict and humanitarian crisis. Their recommendations, at the end of the report, are aimed at reducing the vulnerabilities of those children and enhancing their protection.

Haiti: Haiti: MINUSTAH, July 2017

ReliefWeb Haiti rss - 13 hours 55 min ago
Source: UN Cartographic Section Country: Haiti

Haiti: Coopération / Éducation : Décaissement annoncé de 46,5 millions de dollars en support au système éducatif en Haïti

ReliefWeb Haiti rss - Sat, 08/19/2017 - 05:22
Source: AlterPresse Country: Haiti

P-au-P, 18 août 2017 [AlterPresse]--- Un nouveau fonds de 46,5 millions de dollars américains (Ndlr : US $ 1.00 = 64.00 gourdes ; 1 euro = 79.00 gourdes ; 1 peso dominicain = 1.60 gourde aujourd’hui) sera décaissé pour supporter les efforts visant à renforcer le système éducatif en Haïti, ont confirmé le Partenariat mondial pour l’éducation (Pme) et la Banque mondiale (Bm).

Cette annonce a été faite par le Ministère de l’éducation nationale et de la formation professionnelle (Menfp), dans un communiqué de presse transmis à l’agence en ligne AlterPresse.

Ce Fonds sera dédié à l’amélioration de l’offre scolaire, de la qualité de l’éducation et de la gouvernance du système éducatif.

16,5 millions de ce fonds vient du Pme « pour la mise en œuvre des actions, prévues dans le plan sectoriel de 10 ans en élaboration (plan décennal) ».

La contribution de 30 millions de dollars de la Banque mondiale supportera les démarches pour l’amélioration de la qualité des apprentissages dans les écoles publiques.

Ces financements, qui, selon le Menfp, constituent le fruit d’une tournée faite à Washington (Etats unis d’Amérique) par le titulaire du Menfp, Pierre Josué Agénor Cadet, devraient permettre de maintenir et d’augmenter la couverture des cantines scolaires au bénéfice des enfants, dès la rentrée de septembre 2017. [apr 18/08/2017 12:35]

Haiti: Haïti Bulletin humanitaire - Numéro 65 | juin - juillet 2017

ReliefWeb Haiti rss - Fri, 08/18/2017 - 22:55
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Dominican Republic, Haiti

POINTS SAILLANTS

• 6,776 haïtiens ont été déportés de la République dominicaine en juillet 2017.

• Baisse importante des cas de choléra grâce à une réponse plus efficace et coordonnée des acteurs.

• Dialogue entre acteurs humanitaires et autorités locales dans le Sud et la Grand’Anse.

CHIFFRES CLES

# de déplacés dans 27 camps du séisme de 2010 (juin 2017) Source : DTM 37 867

Cas suspects cumulatifs de cholera : jan-juil. Source : MSPP/DELR 8 354

# de décès dus au choléra Source : MSPP 88

Population en insécurité alimentaire aigue modérée (IPC Phase 2) : 3.5 M

Population en Phase de crise (IPC 3) 1.7M

Population en phase d’urgence (IPC 4) >650,000

# d’enfants souffrant de malnutrition Source : UNICEF 143 110

# de retournés de la Rep. Dom. (28 juil. 2017) Source : OIM 215,121

FINANCEMENTS

291.5 millions requis (US$)

19.5% financés à ce jour

Intensification des cas de déportation sur la frontière haïtiano-dominicaine

Entre juin 2015 et juillet 2017, l’OIM a enregistré, 215,121 personnes retournées ou déportées de la République dominicaine sur la ligne frontalière entre Haïti et la République dominicaine dont 3 776 enfants présumés non accompagnés ou séparés1. Il s’agit d’une tendance qui a augmenté significativement depuis avril 2017 : au cours du mois de juillet 2017, 6 776 personnes ont été officiellement déportées. Cela représente une augmentation de 48 % par rapport au mois précédent (juin 2017) ainsi que le plus grand nombre de déportations officielles depuis octobre 2015. En effet, les cas de déportations et de retours sont en hausse depuis l’adoption en 2014 de l’arrêt TC 168-13 de la Cour Constitutionnelle de la République Dominicaine qui a enlevé la nationalité dominicaine à des dizaines de milliers de citoyens dominicains d’ascendance haïtienne, et aussi l’expiration initiale en juin 2015 de la période d’enregistrement au Plan National de Régularisation des Étrangers en situation irrégulière (PNRE).

La zone frontalière avec la République Dominicaine est caractérisée, du côté haïtien, par une faible représentation des institutions étatiques et l’absence d’opportunités socio-économiques 2 ; par conséquent un nombre important de migrants traversent la frontière de manière irrégulière à la recherche de services et d’opportunités indisponibles en Haïti. Quand ils sont déportés, la majorité des migrants arrivent en Haïti dans des conditions très précaires : sans ressource, séparés de leurs familles, sous alimentés, épuisés après avoir passé parfois plusieurs jours dans des centres de détentions dominicains. Certains parmi eux sont également de potentiels apatrides à cause de l’adoption de l’arrêt TC 168-13. En juin 2015, le HCR a identifié 2,784 personnes en provenance de la République Dominicaine qui peuvent être considérées en situation d’apatridie dont 75,2% sont des enfants, un chiffre qui peut augmenter à cause des 133,770 personnes à risque d'apatridie vivant en République dominicaine et qui risquent d'être expulsées en Haïti.

Haiti: Haiti Humanitarian Bulletin - Issue 65 | June-July 2017

ReliefWeb Haiti rss - Fri, 08/18/2017 - 21:40
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Dominican Republic, Haiti

HIGHLIGHTS

• 6,776 Haitians were officially deported from the Dominican Republic in July 2017

• Significant reduction in cholera cases through a more effective and coordinated response of humanitarian actors

• Dialogue between humanitarian actors and local authorities in the departments of Sud and Grand'Anse

KEY FIGURES

# of IDPs still living in 27 camps since the 2010 earthquake (June 2017)
Source : DTM 37 867

Cumulative suspected cases of cholera: JanJuly. Source : MSPP/DELR 8,354

# of deaths due to cholera Source : MSPPP 88

Population moderately food insecure (IPC Phase 2) : 3.5 M

Population in crisis phase (IPC 3) 1.7M

Population in emergency phase (IPC 4) >650,000

# of children suffering from malnutrition Source : UNICEF 143 110

# of Haitian returnees from Dom. Rep. (28 July. 2017) Source : OIM 215,121

FUNDING

291.5 millions required (US$)

19.5% financed today

Intensification of deportation cases at the Haitian-Dominican border

Between June 2015 and July 2017, 215,121 returnees or deportees from the Dominican Republic where registered by IOM across the Haitian-Dominican border, including 3,776 suspected unaccompanied or separated children1. This is a trend that has increased drastically since April 2017: in July 2017, 6,776 people were officially repatriated from the Dominican Republic, a figure that represents 48% increase compared to the previous month (June 2017). The cases of deportation have been increasing since the adoption in 2014, of the judgment TC 168-13 of the Dominican Republic Constitutional Court that removed Dominican nationality from tens of thousands of Dominican citizens of Haitian descent and since the initial expiry in June 2015 of the National Plan for the Regularization of Foreigners (PNRE) in irregular situation.

The Haitian-Dominican border area is characterized, on the Haitian side, by a weak representation of state institutions and the absence of socio-economic opportunities 2; hence, a significant number of migrants cross the border irregularly in search of services and opportunities unavailable in Haiti.
When deported, a majority of the deportees arrive in Haiti under very precarious conditions: without resources, separated from their families, underfed and exhausted after having spent several days in Dominican detention centres. In addition, some of them are potential stateless persons because of the adoption of the judgment TC 168-13. In June 2015, UNHCR identified 2,784 persons from the Dominican Republic who could be considered stateless; 75.2 per cent of whom were children, a figure that could increase considering the 133,770 number of persons at risk of statelessness and of being expelled to Haiti in the Dominican Republic.

Haiti: Haiti : Aperçu humanitaire (juillet 2017)

ReliefWeb Haiti rss - Fri, 08/18/2017 - 18:47
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Dominican Republic, Haiti

Le contexte humanitaire en Haïti est marqué par la poursuite de l’augmentation des cas de déportation des haïtiens depuis la République dominicaine. Au cours du mois de juillet 2017, 6 776 personnes ont été officiellement déporté soit une augmentation de 48% par rapport au mois précédent (juin 2017). Parallèlement, 37,967 déplacés internes sont encore hébergés dans 27 camps suite au tremblement de terre de janvier 2010. Le manque de financement handicape encore la conclusion des programmes de relocation. 2.35 millions de personnes restent en insécurité alimentaire aigue sévère et 1.4 millions de personnes parmi les 2.1 millions affectées par l’ouragan Matthew, sont toujours dans le besoin d’une assistance humanitaire. La baisse significative observée des cas de choléra se poursuit cependant la réponse reste sous financée, ce qui pourrait avoir des conséquences négatives sur la bonne dynamique en cours

Haiti: Haiti: Humanitarian Snapshot (Juillet 2017)

ReliefWeb Haiti rss - Fri, 08/18/2017 - 18:47
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Dominican Republic, Haiti

Le contexte humanitaire en Haïti est marqué par la poursuite de l’augmentation des cas de déportation des haïtiens depuis la République dominicaine. Au cours du mois de juillet 2017, 6 776 personnes ont été officiellement déporté soit une augmentation de 48% par rapport au mois précédent (juin 2017). Parallèlement, 37,967 déplacés internes sont encore hébergés dans 27 camps suite au tremblement de terre de janvier 2010. Le manque de financement handicape encore la conclusion des programmes de relocation. 2.35 millions de personnes restent en insécurité alimentaire aigue sévère et 1.4 millions de personnes parmi les 2.1 millions affectées par l’ouragan Matthew, sont toujours dans le besoin d’une assistance humanitaire. La baisse significative observée des cas de choléra se poursuit cependant la réponse reste sous financée, ce qui pourrait avoir des conséquences négatives sur la bonne dynamique en cours

Haiti: Haiti: Humanitarian Snapshot (July 2017)

ReliefWeb Haiti rss - Fri, 08/18/2017 - 18:43
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Dominican Republic, Haiti

The humanitarian context in Haiti is marked by the continued increase in the number of cases of deportation of Haitians from the Dominican Republic. In July 2017, 6,776 people were officially deported, an increase of 48% from the previous month (June 2017). At the same time, 37,967 Internally Displaced Persons (IDPs) are still lodged in 27 camps following the January 2010 earthquake. Lack of funding still hampers the conclusion of the relocations programs. 2.35 million people remain severely acute food insecure and 1.4 million people among the 2.1 million affected by Hurricane Matthew are still in need of humanitarian assistance. The significant decline observed in the number of cholera cases continues, however the response remains underfunded and this could have a negative consequence on the ongoing momentum.

Haiti: Haiti: Humanitarian Funding Overview (as of 7 August 2017)

ReliefWeb Haiti rss - Fri, 08/18/2017 - 15:08
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Haiti

Haiti: Diagnóstico regional sobre migración haitiana

ReliefWeb Haiti rss - Thu, 08/17/2017 - 22:01
Source: International Organization for Migration Country: Argentina, Brazil, Chile, Haiti

Resumen ejecutivo

Este estudio regional, desarrollado por el Instituto de Políticas Públicas en Derechos Humanos del MERCOSUR (IPPDH) y la Organización Internacional para las Migraciones (OIM), tiene como objetivo realizar un diagnóstico sobre la migración haitiana en la región.

Específicamente, da cuenta de las trayectorias y dinámicas de instalación, así como del acceso a derechos sociales de las personas haitianas y de las políticas de integración local y atención a esta población en las principales ciudades de destino: San Pablo, Buenos Aires y Santiago de Chile. Asimismo, tuvo como objetivo brindar a los Estados información y herramientas que contribuyan al diseño de políticas públicas y servicios de atención a población migrante haitiana u otros flujos migratorios mixtos presentes en Suramérica En lo atinente a la metodología empleada para llevar a cabo la investigación, se han utilizado herramientas cuantitativas y cualitativas. Respecto de las primeras, el trabajo abarcó cuestionarios de relevamiento, diseñados y enviados para el diagnóstico institucional y normativo sobre migrantes, refugiados y apátridas que fue desarrollado desde el IPPDH en el marco del Proyecto de Cooperación Humanitaria Internacional. Dichos cuestionarios, enviados a los países miembros y asociados del MERCOSUR, además de indagar acerca de las normativas, instituciones y políticas destinadas a la población migrante y refugiada, incluyeron consultas puntuales acerca de los migrantes haitianos, así como estadísticas de gran interés para la investigación. Sobre las herramientas cualitativas, aluden al estudio realizado en Brasil, Chile y Argentina a partir del trabajo de campo en las ciudades de San Pablo, Santiago de Chile y Buenos Aires. Esto permitió conocer, de forma más precisa, las condiciones y estrategias de recepción y atención a migrantes haitianos en cada una de tales ciudades.

Con el propósito de profundizar en el análisis de la migración haitiana en la región, fue necesario brindar un marco conceptual. En ese sentido, se define a la migración haitiana como diaspórica e histórica, y se introducen nociones como discriminación interseccional y protección complementaria. Asimismo, se destaca la necesidad de definir el régimen legal aplicable y la categoría dentro de las clasificaciones de la extranjería.

Por otra parte, la investigación aborda las trayectorias y etapas de la diáspora haitiana hacia Suramérica. El estudio se enfoca en la movilidad haitiana hacia Suramérica, que se inicia en el 2010 tras el terremoto ocurrido el 12 de enero y que dejó un saldo de más de 200.000 fallecidos y al menos 2 millones de desplazados internos. El resultado inmediato fue el desplazamiento interno de miles de haitianos, la instalación de campamentos de desplazados y el ingreso exponencial de organismos internacionales que comenzaron a intervenir.

La llegada de los migrantes haitianos a la región puso en evidencia las tensiones existentes y la ausencia de instrumentos normativos y políticas adecuadas para atender una situación de estas características. La investigación tiene en cuenta los procesos llevados a cabo en cada país analizado, respecto de la adopción de mecanismos y normativas para la recepción e inte- gración local de los migrantes haitianos.

Los sucesivos hechos tanto de carácter ambiental como político, que ocurrieron desde 2010 en Haití, no hicieron más que acen- tuar el fenómeno de la diáspora y consolidar a Suramérica como un nuevo destino permanente dentro del proyecto migratorio de la población haitiana.

Tal como fue anticipado, el estudio considera la migración haitiana en tres casos puntuales: la ciudad de San Pablo, la ciudad de Buenos Aires y la ciudad de Santiago de Chile. En particular, respecto de cada una de ellas, se indaga sobre las políticas locales y el acceso a derechos de personas migrantes. Por lo tanto, en lo atinente a las tres ciudades, se profundiza sobre (i) la caracterización de la movilidad haitiana; (ii) las personas haitianas entrevistadas; (iii) las trayectorias, el ingreso al país y el proceso migratorio; (iv) el proyecto migratorio y la organización familiar de la migración; (v) los procedimientos de regularización y acceso a la residencia; (vi) el acceso a derechos: trabajo, educación, salud, vivienda, políticas sociales; (vii) racismo, discriminación y situación de niños, niñas y adolescentes; y (viii) políticas de integración local.

Una vez descripto el panorama de la migración haitiana en cada una de las tres ciudades, fue posible alcanzar consideraciones finales que generaran un análisis comparativo de los casos de estudio. En primer lugar, luego del trabajo de investigación realizado, fue pertinente reflexionar sobre la disparidad en la disponibilidad de antecedentes en los países, en el ingreso al campo y establecimiento de contacto con las personas entrevistadas y también en los idiomas en que se conversó con ellas.
En segundo lugar, se concluyó que cada uno de los tres países estudiados tiene una trayectoria propia en el plan migratorio de la región. Argentina y Brasil se constituyeron como países de inmigración desde que sus proyectos nacionales incluyeron el fomento de la inmigración europea como parte de sus desarrollos. Por su parte, la experiencia de Chile como país de inmigración se destaca recién de manera reciente y sobre todo a partir de los años noventa.

Por otra parte, surgen diferencias en cuanto a los requisitos de ingreso a cada país. Mientras que en Argentina y en Chile no se solicita una visa especial para ingresar, en el caso de Brasil, la gran mayoría ingresó con la Visa de Residencia Humanitaria que se tramita con mínimos requisitos en los consulados brasileros. No obstante, en Argentina y en Chile, al ingresar bajo la figura del “turista”, las personas deben demostrar con frecuencia que cuentan con fondos suficientes para afrontar la estadía o presentar una carta de invitación. Además, esta forma de ingreso obliga a una búsqueda posterior y permanente de una categoría de residencia (como estudiante o mediante contrato de trabajo), lo cual provoca como mínimo períodos de residencia irregular.

En lo respectivo a los motivos de la migración, a pesar de ser diversos, para el caso de Brasil y de Chile, destaca el trabajo como una razón principal. En el caso de Argentina, fue de mayor relevancia el motivo de “estudios”.

La investigación permitió conocer que el principal desafío para los países involucrados fue la inexistencia de una categoría en sus regímenes de extranjería que contemplara la situación de las personas haitianas. Frente a esta realidad, los países involucrados tuvieron importantes iniciativas, donde se destaca el rol de Brasil mediante la articulación interinstitucional y al pensar una solución que creara una categoría específica evitando regularizaciones posteriores.

Por último, el presente estudio incluye recomendaciones de política pública respecto de la población haitiana residente en los tres países abarcados, y pasibles de ser extendidas a movilidades con similares características, sobre todo aquellas para las cuales está implícito que por las condiciones en que se realiza, se aplica el principio de no devolución que debe ser acompañado de políticas de ingreso, residencia e integración. Ello porque la movilidad migratoria en contextos como la haitiana, se da de manera precipitada y en graves condiciones de vulnerabilidad. Esto supone de por sí un desafío para los países de la región en dos grandes niveles: (i) el ingreso y las políticas de visado; y (ii) los mecanismos de integración a la sociedad receptora.

Finalmente, se incluyen como anexos al estudio: (i) las pautas de entrevistas a personas migrantes; y (ii) la declaración del Curso de capacitación de actores para recepción e integración de migrantes haitianos llevado a cabo en abril del 2017.

Las instituciones que presentan este estudio vienen trabajando en el ámbito de las migraciones con el objetivo de visibilizar las buenas prácticas, así como aquellas cuestiones aún pendientes para el pleno ejercicio de los derechos de la población migrante.

Con esta investigación el IPPDH y la OIM desean contribuir con un primer diagnóstico que se propone orientar las políticas necesarias para la promoción y garantía de los derechos de las personas migrantes haitianas, a partir del análisis de los de- safíos en términos de acceso a derechos contemplados en las políticas con que cuentan hoy las ciudades que son objeto de este estudios y que otras ciudades y países puedan incorporar lo relevado en términos de desafíos y de avances.

World: Global Weather Hazards Summary: August 18 - 24, 2017

ReliefWeb Haiti rss - Thu, 08/17/2017 - 21:50
Source: Famine Early Warning System Network Country: Afghanistan, Benin, Burkina Faso, Chad, Côte d'Ivoire, Dominican Republic, El Salvador, Ethiopia, Guatemala, Guinea, Haiti, Honduras, Kazakhstan, Kenya, Mali, Nicaragua, Niger, Nigeria, Pakistan, Senegal, Sierra Leone, South Sudan, Sudan, Togo, Turkmenistan, Uganda, Uzbekistan, World, Yemen

Heavy rainfall in the western Gulf of Guinea triggers flooding and damages to infrastructure

Africa Weather Hazards

  1. Above-normal rainfall since July has elevated the risk for flooding in southeastern Sudan and parts of western Ethiopia. Heavy rainfall is forecast for mid to late August.

  2. Despite increased moisture in early August, poorly distributed rainfall across parts of Eritrea, Ethiopia,
    Djibouti, and western Somalia since early July have led to high seasonal moisture deficits.

  3. Little to no rainfall received last month and the rapid development of moisture deficits indicate a delayed start of season in many areas in northern Senegal and southern Mauritania.

  4. Locally heavy rainfall during the last week triggered floods, mudslides, damages to infrastructure, and fatalities in western Sierra Leone. With well above-average moisture conditions in place since early July, rainfall in mid-August may trigger additional flooding throughout Senegal, The Gambia, Guinea-Bissau, Guinea and Sierra Leone.

Haiti: Météo : Possibilité d’averses orageuses sur plusieurs départements, au passage des 37e et 38e ondes tropicales de la saison 2017 sur Haïti

ReliefWeb Haiti rss - Thu, 08/17/2017 - 07:39
Source: AlterPresse Country: Haiti

P-au-P, 16 août 2017 [AlterPresse] --- Des averses orageuses isolées restent possibles sur plusieurs départements géographiques d’Haïti, dans l’après-midi et en soirée, jusqu’au vendredi 18 août 2017, indique un bulletin de l’Unité hydrométéorologique (Uhm, qui remplace désormais le Centre national de météorologie), consulté par l’agence en ligne AlterPresse.

Ces précipitations toucheront notamment le Plateau central, l’Artibonite, la Grande-Anse et les Nippes (Sud-ouest) et l’Ouest, où se trouve la zone métropolitaine de la capitale, Port-au-Prince.

Les 37e et 38e ondes tropicales, de la saison 2017, qui se retrouvent actuellement dans les Caraïbes, devraient atteindre Haïti, les mercredi 16 et jeudi 17 août 2017.

Lors de leur passage, un temps très perturbé est prévu avec de fréquentes averses orageuses et des rafales de vents sur Haïti.

Des averses orageuses sont prévues en mer. Les vagues peuvent atteindre jusqu’à 7 pieds de hauteur sur les côtes Sud, 6 pieds de hauteur sur les côtes Nord et dans le golfe de l’île de la Gonâve (en face de la baie de Port-au-Prince).

L’Unité hydrométéorologique exhorte les marins de voiliers ou de petites embarcations (les bwa fouye) à prendre des précautions près des côtes et à éviter le large.

Le temps est généralement ensoleillé en matinée, avec quelques passages nuageux dans l’après-midi et en soirée.

Variant entre 22 et 37 degrés Celsius, la température, chaude en journée, devrait devenir plus ou moins agréable en fin de nuit. [emb rc apr 16/08/2017 11:10]

World: Zika – Focus on the Americas Emergency appeal n° MDR42003 Operations 12-month Update

ReliefWeb Haiti rss - Wed, 08/16/2017 - 19:30
Source: International Federation of Red Cross And Red Crescent Societies Country: Antigua and Barbuda, Barbados, Bolivia (Plurinational State of), Brazil, Colombia, Ecuador, El Salvador, Grenada, Guatemala, Guyana, Haiti, Jamaica, Nicaragua, Panama, Paraguay, Peru, Saint Kitts and Nevis, Saint Lucia, Saint Vincent and the Grenadines, Venezuela (Bolivarian Republic of), World

This 12-month report reflects progress against the objectives as well as a revised budget to reflect changes within budgetary lines. The Haiti Red Cross Society began responding to the Zika outbreak in April 2017 through support made available from USAID within this Emergency Appeal. Their work is coordinated from the IFRC Caribbean Cluster office and a revised budget supports their inclusion in this Operation. In addition, the appeal has been extended for an additional 4 months (ending on 31 December 2017). It is expected that any remaining activities after December will be integrated into the 2018 Operational Plan for the Caribbean countries. This 12-month report reflects progress against the objectives as well as a revised budget of 6,991,574 Swiss francs to reflect changes within budgetary lines.

The disaster and the Red Cross Red Crescent response to date

May 2015: WHO reports the first local transmission of the Zika virus in the Americas February 2016: WHO declares the Zika virus outbreak a public health emergency of international concern. CHF 200,000 allocated from the IFRC’s Disaster Relief Emergency Fund (DREF) to support initial relief and response activities. Emergency Appeal launched for the Americas for 2.4 million Swiss francs to support the regional response to the Zika virus outbreak in the Americas.

March 2016: Emergency Appeal launched to support the global response for 9.27 million Swiss francs for 1 million people September 2016: The Caribbean Region, following continued spread of the Zika virus through the region joins the response to the outbreak through this Emergency Appeal.

November 2016: WHO declares that the Zika virus outbreak is no longer a Public Health Emergency of International Concern (PHEIC). However, Zika continues its global spread and communities continue to be impacted by the outcomes of the virus.

February 2017: The Emergency Appeal is revised with to a budget of CHF 7,483,112.

August 2017: 12-month operation update issued featuring a revised budget of CHF 6,991,57 and a timeframe extension until December 2017.

Syrian Arab Republic: Grade 3 and Grade 2 emergencies, countries covered by a WHO or joint appeal, and WHE priority countries: Contributions and Firm Pledges (16 August 2017)

ReliefWeb Haiti rss - Wed, 08/16/2017 - 19:12
Source: World Health Organization Country: Afghanistan, Burundi, Cameroon, Central African Republic, Chad, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, Ethiopia, Haiti, Iraq, Libya, Mali, Mauritania, Myanmar, Niger, Nigeria, occupied Palestinian territory, Senegal, Somalia, South Sudan, Sudan, Syrian Arab Republic, Ukraine, Yemen

Haiti: Haiti: Choléra, chiffres clés (30 juin 2017)

ReliefWeb Haiti rss - Wed, 08/16/2017 - 15:04
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Haiti

Le nombre de cas suspects de choléra a continué de baisser au niveau national au cours du mois de juin 2017. La coordination efficace des différents acteurs a permis de contrôler tous les nouveaux foyers de l’épidémie tout en continuant de réduire le niveau de transmission de la maladie dans les zones les plus persistantes. Les activités communautaires ainsi que la prise en charge institutionnelles ont été effectuées par 8 organisations non gouvernementales ( ONG) - secteur WASH et Santé - avec l'appui technique et financier de l'UNICEF et de l'OPS/OMS. En appui aux 12 Equipes de Réponses Rapides (EMIRA) du MSPP, 58 équipes d'ONG renforcent la mise en œuvre des cordons sanitaires et les activités de prévention communautaire.

Un effort particulier a été entrepris par l’OPS/OMS pour améliorer le volet alerte-réponse et la qualité de la prise en charge grâce à 4 équipes de terrain spécialisées déployées sur l’ensemble du territoire mais le Plan National pour l’Elimination du Choléra (PNEC) reste encore sous financé dans son volet d’intégration et de mise aux normes de l’ensemble des structures.

Si cette situation perdure, le risque est de voir les équipes d'intervention rapide progressivement réduites jusqu’à la fin de 2017 avec des conséquences potentiellement fâcheuses sur la réduction continue du nombre de cas suspects de choléra ainsi qu’une probable hausse de la mortalité liée à cette maladie.

Haiti: Haiti: Cholera figures (as of 30 June 2017)

ReliefWeb Haiti rss - Wed, 08/16/2017 - 14:51
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Haiti

The number of suspected cases of cholera continued to decline at the national level in June 2017. The effective coordination of the various actors has made it possible to control all the new outbreaks of the epidemic while continuing to reduce the level of transmission of the disease in the most persistent areas. Community activities and institutional care were carried out by 8 Non-Governmental Organizations (NGO) - WASH and Health sectors - with technical and financial support from UNICEF and PAHO / WHO. In support of the 12 Rapid Response Teams (EMIRA) of the MSPP, 58 NGO teams are strengthening the implementation of cordon sanitaire and community prevention activities.

A special effort has been made by PAHO / WHO to improve the alert response and quality of care through 4 specialized field teams deployed throughout the country, but the National Plan for the Elimination of Cholera (PNEC) remains under funded, particularly the component regarding integration and upgrading of all structures.

If this situation persists, the risk is that rapid response teams will be progressively reduced until the end of 2017, with potentially unfortunate consequences for the sustained reduction in the number of suspected cases of cholera and a probable increase in mortality related to this disease.

Haiti: Mobile clinics deliver essential care to women and girls in remote Haiti

ReliefWeb Haiti rss - Wed, 08/16/2017 - 06:33
Source: UN Population Fund Country: Haiti

ICHON/BELLE-ANSE, Haiti – Delicate and petite, Nélia is 25 but looks like a teenager. She has already been pregnant three times, and has endured more than her share of tragedy.

She lives in Pichon, a remote community in Belle-Anse, where the nearest health centre is a three-hour walk away. Like most women in Haiti, Nélia gave birth at home.

The first time, she went into labour prematurely. Her grandmother delivered the baby, who did not survive.

The second time, Nélia gave birth to twins, also at home. They died some time later.

The third time, she was lucky.

The pastor of her church assisted her. He is not formally trained but has delivered babies for community members.

Nélia gave birth to a baby girl, who is now one month old.

Mobile clinics brings care to remote communities

Haiti’s maternal mortality and child mortality rates are the highest in the Western hemisphere. Only 36 per cent of births take place in a health facility, according to a 2012 survey.

Haiti also has a high rate of teen pregnancy, which intensifies risks for both girls and their children: Some 14 per cent of Haitian adolescent girls, aged 15 to 19, are already pregnant or have children. Globally, complications of pregnancy are the leading killer of girls in this age range.

UNFPA is working to improve the availability of sexual and reproductive health care, and it is helping adolescent girls delay pregnancy by increasing access to family planning services.

A recent mobile clinic – organized by the Ministry of Public Health and Population, with support from UNFPA – brought antenatal care, family planning services and other essential care to areas without health facilities.

Yveka, 17, came to the clinic for an antenatal check-up. She is seven months pregnant, and says she has had headaches and pain.

She received medication and counselling on nutrition, as well as information on how to prevent future unintended pregnancies.

"I stopped going to school because of this unplanned pregnancy, but I hope to return after my childbirth while using family planning," Yveka told UNFPA.

Christelle, 16, also visited the clinic for antenatal care. She is six months pregnant, and had her first child at just 14.

Family planning in demand

The mobile clinic, held from 2 to 4 August, provided free medical care to about 400 people in Belle-Anse and Macari. Some 60 women and girls chose to start using family planning.

In Haiti, 35 per cent of married women want to avoid or delay childbearing but do not use family planning. UNFPA is the largest provider of family planning commodities in Haiti, and is a major provider of maternal health medications and supplies.

At the mobile clinic, Jacqueline Etienne, a UNFPA-trained health worker, counselled women and girls about the range of contraceptive options available.

After speaking to Ms. Etienne, Nélia decided to use a contraceptive implant, which offers five years of protection from unintended pregnancy.

"I would not like to have another child, because I do not have the resources to deal with it," Nélia told UNFPA. She is unemployed and has not heard from her daughter’s father since July of last year.

Viergemène, 20, has two children. The first was unplanned. Like Nélia, she visited the mobile clinic to start using family planning.

Rosena, 44, also told UNFPA she wants to use family planning. She will have to wait until she gives birth, though. She is seven months pregnant with her eighth child.

– Vario Sérant

Haiti: Mobile clinics deliver essential care to women and girls in remote Haiti

ReliefWeb Haiti rss - Tue, 08/15/2017 - 23:40
Source: UN Population Fund Country: Haiti

PICHON/BELLE-ANSE, Haiti – Delicate and petite, Nélia is 25 but looks like a teenager. She has already been pregnant three times, and has endured more than her share of tragedy.

She lives in Pichon, a remote community in Belle-Anse, where the nearest health centre is a three-hour walk away. Like most women in Haiti, Nélia gave birth at home.

The first time, she went into labour prematurely. Her grandmother delivered the baby, who did not survive.

The second time, Nélia gave birth to twins, also at home. They died some time later.

The third time, she was lucky.

The pastor of her church assisted her. He is not formally trained but has delivered babies for community members.

Nélia gave birth to a baby girl, who is now one month old.

Mobile clinics brings care to remote communities

Haiti’s maternal mortality and child mortality rates are the highest in the Western hemisphere. Only 36 per cent of births take place in a health facility, according to a 2012 survey.

Haiti also has a high rate of teen pregnancy, which intensifies risks for both girls and their children: Some 14 per cent of Haitian adolescent girls, aged 15 to 19, are already pregnant or have children. Globally, complications of pregnancy are the leading killer of girls in this age range.

UNFPA is working to improve the availability of sexual and reproductive health care, and it is helping adolescent girls delay pregnancy by increasing access to family planning services.

A recent mobile clinic – organized by the Ministry of Public Health and Population, with support from UNFPA – brought antenatal care, family planning services and other essential care to areas without health facilities.

Yveka, 17, came to the clinic for an antenatal check-up. She is seven months pregnant, and says she has had headaches and pain.

She received medication and counselling on nutrition, as well as information on how to prevent future unintended pregnancies.

"I stopped going to school because of this unplanned pregnancy, but I hope to return after my childbirth while using family planning," Yveka told UNFPA.

Christelle, 16, also visited the clinic for antenatal care. She is six months pregnant, and had her first child at just 14.

Family planning in demand

The mobile clinic, held from 2 to 4 August, provided free medical care to about 400 people in Belle-Anse and Macari. Some 60 women and girls chose to start using family planning.

In Haiti, 35 per cent of married women want to avoid or delay childbearing but do not use family planning. UNFPA is the largest provider of family planning commodities in Haiti, and is a major provider of maternal health medications and supplies.

At the mobile clinic, Jacqueline Etienne, a UNFPA-trained health worker, counselled women and girls about the range of contraceptive options available.

After speaking to Ms. Etienne, Nélia decided to use a contraceptive implant, which offers five years of protection from unintended pregnancy.

"I would not like to have another child, because I do not have the resources to deal with it," Nélia told UNFPA. She is unemployed and has not heard from her daughter’s father since July of last year.

Viergemène, 20, has two children. The first was unplanned. Like Nélia, she visited the mobile clinic to start using family planning.

Rosena, 44, also told UNFPA she wants to use family planning. She will have to wait until she gives birth, though. She is seven months pregnant with her eighth child.

– Vario Sérant

World: Rapport du Secrétaire général sur l’activité de l’Organisation (A/72/1)

ReliefWeb Haiti rss - Tue, 08/15/2017 - 15:08
Source: UN General Assembly Country: Haiti, World

Chapitre I

Introduction

1. Diriger l’Organisation des Nations Unies à un moment décisif de l’histoire est un honneur insigne et c’est avec la plus grande humilité que j’assume cette responsabilité. Dans le présent rapport annuel sur l’activité de l’Organisation, qui couvre les premiers mois de mon mandat et la fin de celui de mon prédécesseur, je tiens à brosser un tableau exact du monde actuel et je propose des moyens concrets de mieux répondre aux espoirs placés en l’ONU.

Le monde offre un tableau contrasté mêlant progrès, graves difficultés et perspectives encourageantes

2. L’Organisation des Nations Unies a été créée pour prévenir la guerre et préserver les êtres humains des souffrances qui en découlent en rassemblant tous les pays dans un ordre international commun fondé sur des règles. Cet ordre est aujourd’hui traversé de tendances contradictoires et c’est en évaluant précisément la situation que nous pourrons relever les défis actuels.

3. Des centaines de millions d’êtres humains sont sortis de la pauvreté; les enfants, garçons et filles, sont plus nombreux à atteindre un niveau d’éducation plus élevé; il n’y a jamais eu autant de femmes sur la scène politique. Ces progrès sont le fruit de l’immense effort qu’ont fait les États Membres de l’ONU pour atteindre ces objectifs de développement – parmi d’autres. Cela étant, après une période de relative accalmie, le nombre et la durée des conflits sont repartis à la hausse sous l’effet de la propagation du terrorisme et de l’extrémisme violent, de la criminalité transnationale et de profondes divisions régionales. La famine menace de façon imminente plusieurs pays touchés par la violence, et dont la situation est aggravée par la sécheresse. Par ailleurs, la dynamique des rapports de force internationaux vient compliquer ces tendances contradictoires. Le sentiment d’incertitude est accentué par l’avènement d’un ordre mondial multipolaire qui émerge autour de centres de pouvoir multiples, en perpétuelle évolution.

4. Aujourd’hui plus que jamais, face à une conjonction de problèmes divers, le multilatéralisme est nécessaire pour trouver des solutions efficaces.

5. Les progrès mesurés par les indicateurs de développement sont bien réels, mais, au niveau mondial, les risques s’accroissent toujours plus vite, mettant en péril des résultats acquis de haute lutte. Les changements climatiques transforment des terres cultivées en désert. Ils se traduisent par des conditions météorologiques extrêmes qui menacent la vie, les moyens de subsistance et les infrastructures, et provoquent de graves pénuries d’eau. La croissance démographique est telle que, d’ici à 2050, la planète comptera près de 10 milliards d’habitants, dont les deux tiers vivront dans les villes. Celles-ci pourraient être prises de court par cette croissance rapide, à moins qu’elles ne cherchent à prospérer en édifiant des infrastructures plus efficientes.

6. Dans le monde entier, les uns et les autres partent, dans les villes ou ailleurs, en quête de sécurité et de perspectives d’avenir. D’une ampleur sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale, ces déplacements de population et ces flux migratoires procèdent de problèmes persistants qui tiennent à l’escalade des conflits et aux inégalités structurelles. Certains pays tendent la main aux populations dans le besoin. Ailleurs, les clivages se creusent et les tensions, tant internes qu’internationales, se cristallisent.

Les inégalités et l’exclusion sont à l’origine de bon nombre des problèmes actuels

7. Les inégalités et l’exclusion sont à l’origine de bon nombre des problèmes actuels. S’il est vrai que la mondialisation a permis de faire reculer la pauvreté dans le monde entier et d’améliorer les conditions de vie presque partout, elle a été d’une injustice cruelle. Plus la richesse augmente, moins elle est équitablement répartie. Présents dans toutes les régions du monde, les laissés-pour-compte se comptent par millions. Dans les pays développés comme dans les pays en développement, au Nord comme au Sud, les inégalités et la marginalisation se sont aggravées ces 20 dernières années. Si nous ne coopérons pas, la pauvreté va probablement s’enraciner plus profondément au cours des prochaines décennies dans les pays fragiles à faible revenu, les marginalisant encore davantage alors que dans les pays à revenu intermédiaire, le nombre total de pauvres est encore plus élevé. Enfin, le sentiment d’exclusion se répand au-delà des pays les moins favorisés et se propage rapidement dans les pays développés, où il nourrit le nationalisme et la défiance à l’égard des institutions nationales et multilatérales. Les résultats du combat que nous avons mené collectivement contre la pauvreté et pour la sécurité commune sont à nouveau menacés.

World: Report of the Secretary-General on the work of the Organization (A/72/1)

ReliefWeb Haiti rss - Tue, 08/15/2017 - 14:56
Source: UN General Assembly Country: Haiti, World

Chapter I

Introduction

1. I am deeply honoured and humbled to be at the helm of the United Nations at this critical time. In this annual report on the work of the Organization, which reflects on the first few months of my term and the last few months of my predecessor’s term, my aim is to offer a candid view of the world today and a realistic vision of how we can better deliver on the promise of the United Nations.

The world we live in presents a mixed picture of progress, challenges and opportunities

2. The United Nations was established to prevent war and human suffering by binding us together through a common rule-based international order. Today that order is laden with contradictory trends, and a clear assessment must be made if we are going to address these challenges effectively.

3. Hundreds of millions of people have been lifted out of poverty. More children, both boys and girls, are achieving greater levels of education and more women are entering the political world than ever before. This progress represents concentrated efforts by United Nations Member States to work towards these and other development goals. Yet after years of decline, the number of conflicts is on the rise and they are lasting longer, fuelled by the spread of terrorism and violent extremism, transnational criminal networks and deep regional divisions. The threat of famine in several countries, resulting from violence compounded by drought, lurks just around the corner. These contradictory trends are exacerbated by international power dynamics that are in flux. As we move towards a multipolar world order composed of multiple and shifting centres of power, there is an added feeling of unpredictability.

4. Now more than ever, multilateral action is needed to find effective solutions to this mix of challenges.

5. While progress on development indicators is moving ahead, the risks to global stability may be accelerating, affecting these hard-earned achievements. Climate change is creating deserts where once there was farmland; it is also generating extreme weather that threatens lives, livelihoods and infrastructure and leads to critical shortages of water. The planet’s population will grow to nearly 10 billion people by 2050, two thirds living in cities that could be left unprepared for such rapid growth unless urban leaders grasp this opportunity to prosper by utilizing concentrated habitats to build more efficient infrastructures.

6. People are on the move, to cities and all parts of the world, in search of opportunity and safety. Population displacement and migration on a scale not seen since the Second World War bear witness to enduring challenges grounded in escalating conflicts and systemic inequalities. While some countries have been willing to open their arms to people in need, others have reacted by succumbing to deep national and international tensions and polarization.

Inequality and exclusion underlie many of today’s challenges

7. Inequality and exclusion underlie a great many of today’s challenges. Globalization has brought immense gains in the fight against poverty worldwide and has improved living conditions nearly everywhere. But it has been cruelly unfair: as wealth has increased, so too has its asymmetry, leaving millions behind in all parts of the world. Both developed and developing countries, North and South, face greater inequality and marginalization now than they did 20 years ago. Unless we work together, the coming decades are likely to drive poverty more deeply into fragile low-income countries, pushing them even further onto the sidelines, while even larger numbers of people struggling with poverty live in middle-income countries. Furthermore, this sense of exclusion is not limited to the poorest countries but is vividly on the rise in developed countries as well, fuelling trends of nationalism and a lack of trust in national and multilateral institutions. Our hard-won collective progress towards combating poverty and promoting common security is newly at risk.

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